L’épouse du Guide suprême iranien, Mansoureh Khojasteh Bagherzadeh, s’est éteinte le 2 mars 2026 après avoir succombé aux blessures provoquées par des frappes militaires qui ont également coûté la vie à son mari, Ali Khamenei. Personnalité réputée pour sa discrétion, elle avait toujours privilégié la vie privée malgré sa proximité avec l’une des figures les plus influentes du Moyen-Orient.
Mansoureh Khojasteh Bagherzadeh, épouse du Guide suprême iranien Ali Khamenei, est décédée le 2 mars 2026 à Téhéran des suites de blessures graves subies lors de frappes militaires récentes, selon des informations relayées par les médias officiels iraniens . Touchée lors d’une attaque ayant visé la résidence du dirigeant iranien, elle avait été admise dans un état critique dans un établissement hospitalier de la capitale avant de succomber à ses blessures. Ces frappes, attribuées par plusieurs sources à une opération militaire impliquant les États-Unis et Israël, ont également entraîné la mort d’Ali Khamenei, à la tête de la République islamique depuis 1989.

Née à Mashhad au sein d’une famille religieuse et commerçante, Mansoureh Khojasteh Bagherzadeh était âgée d’environ 79 ans. Mariée à Ali Khamenei dans les années 1960, elle avait accompagné pendant plus de cinquante ans le parcours politique de celui qui deviendra l’une des personnalités majeures du régime iranien. De leur union sont nés six enfants. À la différence de nombreuses épouses de dirigeants politiques, elle s’était toujours distinguée par une grande réserve. Peu visible lors des cérémonies officielles et rarement mentionnée dans les médias, elle demeurait essentiellement active dans la sphère privée, où elle était perçue comme une figure respectée au sein du cercle familial du pouvoir.

Sa disparition intervient dans un climat régional particulièrement tendu, marqué par une intensification des affrontements impliquant l’Iran et plusieurs puissances étrangères. Le décès de Mansoureh Khojasteh Bagherzadeh, survenu peu après celui de son époux, illustre la gravité de la crise actuelle et ses répercussions au sommet de l’État iranien. A cette occasion les autorités iraniennes ont annoncé l’organisation de cérémonies officielles en hommage aux victimes.
