Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a réaffirmé la centralité de la justice dans l’action publique à l’occasion de la rentrée solennelle de la Conférence du Stage du Barreau du Sénégal. Un événement qu’il a qualifié de « moment de responsabilité », soulignant que « la justice est au cœur de notre projet national ».
Pour le Chef de l’État, l’institution judiciaire constitue un pilier fondamental, dans la mesure où elle « fonde la confiance, protège les droits et garantit l’équilibre de notre démocratie ». Dans un contexte marqué par des attentes citoyennes croissantes, il a assuré que les réformes engagées se poursuivent « avec méthode et détermination », dans une « dynamique collective » portée par le gouvernement.
L’exécutif entend ainsi « renforcer l’indépendance de la justice », tout en améliorant « les conditions d’exercice » des acteurs judiciaires et en investissant davantage dans « la formation ». Des orientations qui traduisent une volonté de modernisation du système judiciaire, considéré comme un levier essentiel de gouvernance et de crédibilité institutionnelle.
Le Président a également insisté sur la nécessité de mener à terme les transformations en cours, affirmant que « les réformes juridiques engagées seront parachevées avec constance et responsabilité ». Une déclaration qui s’inscrit dans une logique de continuité et de consolidation des acquis.
Dans cette dynamique, le Barreau du Sénégal est appelé à jouer un rôle clé. Le Chef de l’État a salué sa contribution, estimant qu’il « contribue pleinement à cette dynamique » de transformation. L’objectif affiché est de « bâtir une justice accessible, équitable et respectée », en phase avec « les ambitions du Sénégal ».
Au-delà du discours, cette prise de position intervient dans un contexte où la réforme de la justice demeure un enjeu stratégique, tant pour la consolidation de l’État de droit que pour l’attractivité économique du pays.
