Depuis plusieurs jours, des informations faisant état de « licenciements » à la LONASE circulent sur les réseaux sociaux et dans certains médias. Pourtant, les faits semblent révéler une réalité différente.
Selon des informations concordantes, les personnes concernées n’étaient pas des agents de la maison mère de la LONASE, mais des salariés de SEN INVESTMENT PROPERTIES, une société filiale du groupe. Ces derniers auraient quitté leur entreprise afin de rejoindre la LONASE dans le cadre d’un processus d’intégration.
À leur arrivée, la Direction générale aurait procédé à une évaluation des profils. Certains agents ont ainsi été intégrés aux effectifs de la maison mère, tandis que d’autres ne l’ont pas été.
Cette décision relève des prérogatives du Directeur général, qui dispose de la responsabilité de constituer les équipes avec lesquelles il entend mettre en œuvre son projet de gestion. Comme tout dirigeant d’entreprise, il lui appartient de choisir les collaborateurs avec lesquels il estime pouvoir travailler dans un climat de confiance et d’efficacité.
Dans ces conditions, qualifier cette situation de « licenciement » prête à confusion. Les contrats des intéressés avec leur ancienne structure ont pris fin avant leur demande d’intégration à la maison mère. Le différend ne porte donc pas sur un licenciement décidé par la LONASE, mais sur le choix de la Direction de ne pas retenir certains candidats à l’intégration.
Au-delà des polémiques, cette affaire rappelle l’importance de la précision dans le traitement de l’information. Les mots ont un sens et des conséquences : confondre une non-intégration avec un licenciement peut alimenter une controverse qui ne correspond pas à la réalité juridique et administrative du dossier.
Alors que la LONASE est engagée dans une nouvelle dynamique de gouvernance, la priorité devrait demeurer la performance de l’entreprise, dans le respect des droits des travailleurs et des exigences de bonne gestion.
