Protesters gather near where a man was shot dead by federal immigration agents in Minneapolis, Minnesota, on January 24, 2026. Federal immigration agents shot dead a man in Minneapolis on Saturday, officials said -- the second fatal shooting of a civilian in the city, sparking fresh protests and outrage from state officials. The death came less than three weeks after US citizen Renee Good was shot and killed by an Immigration and Customs Enforcement officer involved in sweeps to round up undocumented migrants. (Photo by ROBERTO SCHMIDT / AFP)
Aux États-Unis, le récit des événements qui ont conduit à la mort d’Alex Pretti samedi 24 janvier à Minneapolis par des agents de la police fédérale est de plus en plus remis en cause par les analyses. Les vidéos montrent que l’homme portait une arme, mais qu’elle lui avait été retirée quelques secondes avant que deux agents n’ouvrent le feu, alors qu’il était au sol. Ce dimanche à Minneapolis, les habitants, toujours sous le choc, se sont rassemblés pour exprimer leur colère.
Au lendemain de la mort d’Alex Pretti, les habitants sont en colère face à ce qu’ils jugent comme une injustice. Certains parlent même d’une exécution sans aucune conséquence pour les agents qui ont tiré. C’est aussi la peur que n’importe quelle personne puisse être tuée dans la rue, comme Alex Pretti en filmant une opération d’arrestation de migrants, rapporte notre envoyé spécial à Minneapolis, Edward Maille.
Mais l’appel au calme du gouverneur démocrate Tim Walz et des autorités locales qui s’opposent fermement aux politiques de Donald Trump semble avoir pris effet.
