La Direction de l’Automatisation des Fichiers (DAF) a annoncé que « la production des cartes nationales d’identité a repris, le 1er avril 2026 », marquant ainsi une relance attendue du dispositif administratif. Selon le communiqué, « les opérations d’enrôlement ont débuté de manière progressive dans plusieurs centres », en attendant leur généralisation « sur l’ensemble du territoire national et à l’étranger ».
Dans un contexte de digitalisation croissante des services publics, la question de la sécurité des données reste centrale. À ce titre, la DAF tient à rassurer en affirmant que « l’intégrité des données personnelles des Sénégalais est strictement préservée ». Une déclaration qui vise à répondre aux préoccupations des citoyens sur la gestion des informations sensibles.
L’administration souligne également qu’elle « reste à l’écoute des préoccupations des citoyens » et promet « un service continu dans le cadre de la gestion des cartes nationales d’identité ». Cette approche s’inscrit dans une volonté de renforcer la transparence et la confiance autour des services publics numérisés.
Au-delà de la reprise technique, cette communication met en lumière les enjeux liés à la modernisation de l’État, où l’efficacité administrative doit s’accompagner de garanties solides en matière de protection des données. La DAF se positionne ainsi comme un acteur clé de cette transformation, en conciliant innovation et sécurisation des informations.
